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En 1922 quelques familles d’origine arménienne, rescapées du génocide de 1915, résidant en Belgique décidèrent de se doter de statuts afin d’organiser la vie communautaire et  de tracer des lignes de conduite permettant de préserver leur identité tout en veillant à une intégration harmonieuse dans la société belge. Depuis cette date une Assemblée de Représentants  élue tous les 4 ans désigne un comité exécutif : le  Comité des Arméniens de Belgique. En savoir plus..

Suite au vote du sénat français, ce 23 janvier 2012, nier le génocide des Arméniens en France sera désormais un délit au même titre que nier la Shoah. La France rejoint ainsi la Suisse et la Slovaquie dans le club des pays européens offrant la meilleure protection aux victimes de génocide. Reste à espérer que la France étendra cette loi à la négation du génocide des Tutsi du Rwanda.

Si la loi Gayssot a été adoptée en 1990 dans des conditions démocratiques normales, son extension au génocide des Arméniens s’est fait attendre et s’est heurtée à des résistances extraordinaires. En finale, la Turquie, candidate à l’Union européenne, a baissé le masque et révélé son vrai démon, celui du génocide, auquel il faudra pourtant qu’elle renonce.

Suivant les directives du Conseil de l’Europe, un rempart contre le négationnisme d’Etat protège à présent la paix civile sur le territoire français et rétablit la liberté d’enseigner un chapitre essentiel de l’histoire, gage d’intégration citoyenne.

La voie étant tracée, le Comité des Arméniens de Belgique appelle le gouvernement belge à s’y engager.

24 janvier 2012

Le Comité des Arméniens de Belgique